Nutrition équine

L'huile de colza en nutrition équine

Issue d'une pression mécanique sans solvant, l'huile de colza Elayon offre au cheval une énergie dense et sûre, sans la charge en amidon des céréales : l'énergie « froide » par excellence, qui soutient l'effort et l'état sans échauffer le cheval.

Une énergie « froide » pour le cheval

  • Énergie dense, sans amidon : l'huile apporte environ 2,5 fois l'énergie d'un même poids de céréales ; en remplaçant les céréales, elle réduit l'excitabilité des chevaux sensibles à l'amidon.
  • Sécurité digestive : remplacer les céréales par du gras réduit les risques d'acidose, de colite et de coliques ; une sur-supplémentation en gras n'entraîne ni colique ni fourbure.
  • Énergie réellement disponible : le gras apporté en top-dressing est très digestible par le cheval (88 à 98 %).
  • Énergie d'endurance : les acides gras sont métabolisés lentement et efficacement, au service de l'effort et de la récupération.
  • Qualité du poil : les acides gras essentiels améliorent l'état de la peau et du poil, le fameux « coup de brillance ».

Ce qui distingue le colza

  • Profil en acides gras équilibré : un ratio oméga-3 / oméga-6 plus favorable que l'huile de maïs ou de son de riz.
  • Source d'oméga-3 végétal (ALA) : au même titre que le lin et le soja.
  • Une huile propre : les facteurs antinutritionnels restent dans le tourteau, jamais dans l'huile ; variétés « double zéro », sans acide érucique ni glucosinolates.
  • Bonne palatabilité : un atout réel chez une espèce réputée difficile.

Un usage spécialisé à forte valeur

Pour les chevaux atteints de myopathie de surcharge (PSSM) ou sensibles à l'amidon, les recommandations alimentaires reposent sur un régime pauvre en amidon et riche en gras. Ces rations limitent les fortes variations de glycémie et s'accompagnent d'épisodes de dommage musculaire moins fréquents et moins sévères : l'huile y est un outil de premier plan.

Conseil d'utilisation

  • Introduction très progressive : sur environ 14 jours ; un apport trop rapide peut provoquer un refus de l'aliment ou une diarrhée passagère.
  • Doses : d'un quart de tasse à deux tasses par jour ; la limite de gras digestible est d'environ 15 % de la ration totale, fourrage compris.
  • Vitamine E : associer 1 à 1,5 UI par ml d'huile apporté, pour couvrir le surcroît de besoin antioxydant.
  • Conservation : à l'abri de l'air, de la lumière et de la chaleur ; rotation rapide des stocks.

Valeurs indicatives, à valider avec votre vétérinaire ou nutritionniste équin.

Sources : Kentucky Equine Research ; Mad Barn ; Mississippi State University Extension ; LSU AgCenter.

L'énergie froide du cheval performant et serein